Pervence Berès: « l’Europe n’est pas le problème. Elle est la solution »…

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Pervenche Berès, tête de de liste en Ile de France revient sur ses engagements et ses convictions européennes…

« Je suis depuis longtemps convaincue que l’Europe représente le seul levier d’action dans la mondialisation pour notre pays, nos compatriotes et nos entreprises.

« A elle seule, la France ne peut pas relever le défi majeur de la création d’emplois décents, elle ne peut pas non plus espérer façonner les règles du commerce international ni lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

A l’heure des Etats-continents, l’Europe n’est pas le problème, elle est la réponse pour permettre à la France de défendre ses intérêts et ses idéaux.

L’Europe est l’échelon où s’élaborent les solutions pour la prospérité de l’économie et le renforcement de la cohésion sociale.

Cependant, depuis plus de 10 ans, la locomotive européenne est en panne car le président de la Commission européenne, le conservateur José Manuel Barroso, n’a rien fait pour placer les dirigeants européens face à leurs responsabilités et mettre sur la table une stratégie de sortie de crise.

Pour les socialistes européens, la priorité sera de mettre en place un plan de relance européen pour stimuler l’activité économique et combattre le fléau du chômage.

Ce plan doit reposer sur :

l’éradication des paradis fiscaux en généralisant l’échange d’informations fiscales et en mettant un terme au dumping auquel se livrent les Etats membres. L’impôt sur les – sociétés doit être harmonisé et les entreprises taxées là où elles produisent;

– l’allocation de 21 milliards d’euros à la Garantie jeunesse, qui vise à donner aux jeunes européens inactifs la possibilité de recevoir, dans les quatre mois suivant la perte de leur travail ou leur sortie de l’école, une offre débouchant sur un emploi, un complément de formation, un apprentissage ou un stage;

– la mobilisation de la puissance de frappe de la Banque européenne d’investissement (80 milliards d’euros) pour financer les grands projets d’infrastructures (économie numérique, énergies renouvelables, transports).

Le 25 mai, les Français n’auront qu’un tour pour s’exprimer sur l’orientation du projet européen : rester enlisé dans l’ornière de la crise où la droite nous a entraînés ou livrer la bataille du progrès économique et de la solidarité entre tous les travailleurs de l’Union : avec Martin Schulz, notre candidat à la Présidence de la Commission européenne, nous choisissons une autre Europe.

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